La Haute-Normandie

Région en résumé : 2 départements (Seine-Maritime, Eure) – Rouen (440 000 habitants) – Industries développée mais sous l’influence parisienne.

Le relief

Les plateaux de Haute-Normandie sont le prolongement de la Picardie voisine. Le sol argileux renferme des silex. Peu de rivières s’y sont profondément enfoncées, les vallées sont larges et souvent marécageuses. Par contre, on rencontre de nombreux vallons « secs », c’est-à-dire qu’aucune rivière n’y coule. Il est probable qu’il y a fort longtemps l’eau ruisselait dans ces vallons mais, pour des raisons mal définies, elles ont préféré poursuivre leurs cours sous terre, ne laissant plus à la surface que ces vallons secs, les valleuses. La tendance marécageuse de ces régions a été combattue par l’homme qui a réussi presque partout à transformer le paysage en prairie. Là où les cultures ne réussissent pas, s’étend la forêt.

La côte du pays de Caux est étonnante. De hautes falaises blanchâtres surplombent la Manche où elles s’éboulent régulièrement. Cette côte pour le moins inhospitalière ne propose que de maigres ouvertures mal reliées à l’intérieur du pays. Les ports sont donc rares et peu importants.

La vallée de la Seine s’ouvre largement sur la mer par un estuaire, véritable golfe bien abrité, où l’activité portuaire est très importante.

De Vernon au Havre, la pente est tellement faible que la Seine y dessine de nombreux méandres avant de se jeter dans la Manche. Le grand fleuve calme a toujours relié étroitement cette région au cœur du Bassin parisien.

Aujourd’hui, sa vocation maritime l’ouvre au monde entier. La Manche n’est-elle pas la porte de l’Atlantique ? Le climat subit l’influence de l’océan. Les hivers sont doux, les étés restent frais. La pluie ne manque pas et tombe régulièrement toute l’année. C’est à elle et à la douceur de la température que les campagnes doivent leur verdure.

L’agriculture de plaines et de bocages

Des falaises du pays de Caux à la vallée de l’Eure, le paysage change. Aux confins de la Basse-Normandie, le bocage domine. La tradition de l’élevage se poursuit et la limite administrative entre les départements de l’Eure, de l’Orne, du Calvados n’interrompt pas le paysage agricole. Sur une terre argileuse, des prairies permanentes sont destinées aux bovins élevés par la viande et le lait.

Par contre, dans les plaines de l’Eure et de la Seine, les céréales se sont emparées du paysage. Dans ces vastes champs ouverts, le blé alterne avec les betteraves à sucre. Au-delà de lai Seine, dans le Vexin normand, la tradition céréalière du Bassin parisien se poursuit avec soudain en pays de Bray une petite « boutonnière » de bocages consacrée à l’élevage laitier.

Le pays de Caux enfin, entre Seine et Manche, où les cultures céréalières (blé, orge, betteraves sucrières, lin) sont associées à l’élevage, surtout laitier. Les fermes groupées en hameaux s’entourent d’enclos destinés aux bétail. Partout autour s’étendent les champs ouverts.

Les ressources de la Manche ne sont pas très importantes. Les abris sont rares et la grande pêche à la morue qui fit la notoriété de Fécamp est en pleine crise. Son déclin semble définitif. Dieppe, qui vit encore de la grande pêche, multiplie ses activités portuaires.

La Seine, une activité portuaire et industrielle importante

Le grand fleuve a toujours été navigable. Son lit large et son cours tranquille en font une voie navigable facile. La vie s’est donc égrenée sur son cours, attirant de l’embouchure (Le Havre) à Rouen de multiples activités industrielles.

2 grands ports, l’un maritime : Le Havre, et l’autre fluvial : Rouen, accueillent un important trafic pétrolier, mais aussi du charbon et d’autres minerais, des céréales, et tout ce qui est conditionné en conteneurs.

Si l’activité portuaire domine la ville du Havre (265 000 habitants), l’agglomération – Rouen-Elbeuf (440 000 habitants) offre un large éventail d’industries. L’industrie textile traditionnelle et les constructions navales sont en pleine crise et ces secteurs tendent à disparaître. Par contre, l’industrie du papier-carton, les constructions électriques et électroniques, la métallurgie, la construction automobile (Renault à Cléon), le pétrole et la pétrochimie, la chimie des engrais offrent une image industrielle solide et variée. La métropole régionale Rouen possèdent, bien, sûr, les fonctions administratives des autres métropoles, mais sa zone d’influence reste très influence reste très limitée. La Seine qui fait vivre la Haute-Normandie la relie trop étroitement à Paris d’où viennent toutes les grandes décisions.

Plus qu’une région touristique, la Haute-Normandie est envahie par les résidences secondaires (week-ends et vacances). Le tourisme côtier semble résolument choisir la Basse-Normandie voisine.

Région en résumé : 2 départements (Seine-Maritime, Eure) – Rouen
(440 000 habitants) – Industries développée mais sous l’influence parisienne.

Le relief

Les plateaux de Haute-Normandie sont le prolongement de la Picardie voisine. Le sol argileux renferme des silex. Peu de rivières s’y sont profondément enfoncées, les vallées sont larges et souvent marécageuses. Par contre, on rencontre de nombreux vallons « secs », c’est-à-dire qu’aucune rivière n’y coule. Il est probable qu’il y a fort longtemps l’eau ruisselait dans ces vallons mais, pour des raisons mal définies, elles ont préféré poursuivre leurs cours sous terre, ne laissant plus à la surface que ces vallons secs, les valleuses. La tendance marécageuse de ces régions a été combattue par l’homme qui a réussi presque partout à transformer le paysage en prairie. Là où les cultures ne réussissent pas, s’étend la forêt.

La côte du pays de Caux est étonnante. De hautes falaises blanchâtres surplombent la Manche où elles s’éboulent régulièrement. Cette côte pour le moins inhospitalière ne propose que de maigres ouvertures mal reliées à l’intérieur du pays. Les ports sont donc rares et peu importants.

La vallée de la Seine s’ouvre largement sur la mer par un estuaire, véritable golfe bien abrité, où l’activité portuaire est très importante.

De Vernon au Havre, la pente est tellement faible que la Seine y dessine de nombreux méandres avant de se jeter dans la Manche. Le grand fleuve calme a toujours relié étroitement cette région au cœur du Bassin parisien.

Aujourd’hui, sa vocation maritime l’ouvre au monde entier. La Manche n’est-elle pas la porte de l’Atlantique ? Le climat subit l’influence de l’océan. Les hivers sont doux, les étés restent frais. La pluie ne manque pas et tombe régulièrement toute l’année. C’est à elle et à la douceur de la température que les campagnes doivent leur verdure.

L’agriculture de plaines et de bocages

Des falaises du pays de Caux à la vallée de l’Eure, le paysage change. Aux confins de la Basse-Normandie, le bocage domine. La tradition de l’élevage se poursuit et la limite administrative entre les départements de l’Eure, de l’Orne, du Calvados n’interrompt pas le paysage agricole. Sur une terre argileuse, des prairies permanentes sont destinées aux bovins élevés par la viande et le lait.

Par contre, dans les plaines de l’Eure et de la Seine, les céréales se sont emparées du paysage. Dans ces vastes champs ouverts, le blé alterne avec les betteraves à sucre. Au-delà de lai Seine, dans le Vexin normand, la tradition céréalière du Bassin parisien se poursuit avec soudain en pays de Bray une petite « boutonnière » de bocages consacrée à l’élevage laitier.

Le pays de Caux enfin, entre Seine et Manche, où les cultures céréalières (blé, orge, betteraves sucrières, lin) sont associées à l’élevage, surtout laitier. Les fermes groupées en hameaux s’entourent d’enclos destinés aux bétail. Partout autour s’étendent les champs ouverts.

Les ressources de la Manche ne sont pas très importantes. Les abris sont rares et la grande pêche à la morue qui fit la notoriété de Fécamp est en pleine crise. Son déclin semble définitif. Dieppe, qui vit encore de la grande pêche, multiplie ses activités portuaires.

La Seine, une activité portuaire et industrielle importante

Le grand fleuve a toujours été navigable. Son lit large et son cours tranquille en font une voie navigable facile. La vie s’est donc égrenée sur son cours, attirant de l’embouchure (Le Havre) à Rouen de multiples activités industrielles.

2 grands ports, l’un maritime : Le Havre, et l’autre fluvial : Rouen, accueillent un important trafic pétrolier, mais aussi du charbon et d’autres minerais, des céréales, et tout ce qui est conditionné en conteneurs.

Si l’activité portuaire domine la ville du Havre (265 000 habitants), l’agglomération – Rouen-Elbeuf (440 000 habitants) offre un large éventail d’industries. L’industrie textile traditionnelle et les constructions navales sont en pleine crise et ces secteurs tendent à disparaître. Par contre, l’industrie du papier-carton, les constructions électriques et électroniques, la métallurgie, la construction automobile (Renault à Cléon), le pétrole et la pétrochimie, la chimie des engrais offrent une image industrielle solide et variée. La métropole régionale Rouen possèdent, bien, sûr, les fonctions administratives des autres métropoles, mais sa zone d’influence reste très influence reste très limitée. La Seine qui fait vivre la Haute-Normandie la relie trop étroitement à Paris d’où viennent toutes les grandes décisions.

Plus qu’une région touristique, la Haute-Normandie est envahie par les résidences secondaires (week-ends et vacances). Le tourisme côtier semble résolument choisir la Basse-Normandie voisine.

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